Immobilier, un placement clef pour la retraite

Devenir retraité impose d’accepter une baisse de revenus par rapport à sa situation antérieure d’actif. Certes, le taux de remplacement varie selon les professions, les profils de carrière… mais la tendance est la même pour tous ! Les Français gagnent de 30  à 60 % de moins à la retraite. Et mauvaise nouvelle pour les actifs, le taux de remplacement a tendance à diminuer…

Confronté à la baisse de ses revenus, le parfait comptable de ses finances personnelles aura deux réflexes s’il veut maintenir son train de vie. Et dans les deux cas, son placement fétiche – l’immobilier – lui apporte bien des solutions. Réflexe numéro 1 : alléger ses charges. L’acquisition de la résidence principale correspond à cette logique, permettant d’économiser un loyer. Gare toutefois à avoir fini de rembourser son crédit et à disposer d’un logement adapté à son besoin. Conserver la vieille maison familiale avec ses 5 chambres se justifie financièrement difficilement si les enfants ne viennent plus…

Réflexe n°2 : accroître ses revenus. Cette fois, l’immobilier locatif est la carte à jouer. Logement neuf, logement ancien, pierre papier… les solutions sont nombreuses. Et les statuts fiscaux, aussi : revenus fonciers, régime réel, location meublée… Comme pour la résidence principale, l’opération peut avoir été financée par crédit mais, pour porter tous ses fruits, il faut cesser d’avoir remboursé son banquier à l’âge de la retraite.

L’immobilier, solution miracle ? Sûrement pas ! Car la retraite est un long parcours, pas forcément uniforme. Elle débute sur les chapeaux de roue, période riche d’envies, avant inexorablement de laisser place aux rhumatismes.  La pierre révèle alors deux défauts majeurs : sa difficulté de gestion et d’entretien, mais aussi son absence de liquidité. Il ne faut pas alors hésiter à pratiquer les arbitrages nécessaires en redonnant une couleur plus financière à son patrimoine.