Vous vous êtes décidé à sauter le pas. C’est le bon moment, les planètes s’alignent en faveur d’un premier achat immobilier. L’étape liminaire consiste à identifier son besoin, ses envies : une maison de ville ou à l’extérieur d’une agglomération ? Un appartement ou un pavillon avec jardin ? De quelle surface, de combien de chambres avez-vous besoin ? Plutôt de style ancien ou moderne ? Des questions qui ne doivent pas empêcher de rêver ni se donner la possibilité d’un coup de cœur au détour d’une énième visite. Quoi qu’il en soit, vous serez très vite rattrapé par le juge de paix économique. De quel budget disposez-vous ? S’agit-il d’un projet commun avec un co-emprunteur, votre conjoint par exemple ?

Les premières démarches : du notaire à la banque

De l’offre d’achat au choix du notaire puis à la signature de la promesse de vente, des démarches administratives très codifiées jalonnent le parcours. Simultanément vous contactez un organisme bancaire pour financer votre projet. C’est lui qui va avancer l’argent pour payer le vendeur et vous demander un remboursement mensuel échelonné sur plusieurs années. Cette facilité n’est pas gratuite et la banque applique un taux d’intérêt pour se rémunérer. Les primo accédants peuvent bénéficier d’un certain nombre d’aides. Les banques peuvent accorder des emprunts à taux avantageux : prêt d’accession sociale, PTZ ou prêt à taux zéro, prêt action logement… Des dispositifs accessibles en fonction de critères de ressources notamment.

L’assurance, un poids de plus en plus important

Le coût de l’assurance n’est pas la moindre des attentions à porter lors d’une démarche d’emprunt. Pour se préserver de tout manquement dans le remboursement de son avance, les banques exigent la souscription d’une assurance. Elle n’est pas obligatoire dans les textes mais fortement conseillée et le plus souvent requise par le prêteur. Compte-tenu de la baisse conjoncturelle des taux d’intérêt, la part de l’assurance est de plus en plus importante. Son poids peut atteindre jusqu’à 25% du coût total d’un achat immobilier auquel elle est intégrée !

Comparer les offres des contrats

La loi permet aujourd’hui de faire fonctionner la concurrence entre organismes assureurs. Alors qu’il y a peu on était lié à son contrat initial jusqu’à la dernière échéance de remboursement, il est désormais possible de comparer les offres et de remettre sa souscription en cause chaque année à la date anniversaire de la signature. L’utilisation d’un comparateur en ligne, le soutien d’un courtier spécialisé permettent d’affiner ses choix et de trouver, à moindre coût, une assurance qui correspond vraiment à ses besoins.

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